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Numéro 15 de la série « Traces »

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N°15 de la série "Traces", couvertureCouverture

N°15 de la série "Traces", p2-3p 2& 3

N°15 de la série "Traces", p4-5p 4 & 5

N°15 de la série "Traces", p6-7p 6 & 7 présentées avec rotation à 90°

N°15 de la série "Traces", p8-9p 8 & 9

N°15 de la série "Traces", p10-11p 10 & 11

N°15 de la série "Traces", 4e de couverture 4e de couverture

Numéro exceptionnellement en noir et blanc, dans le style des romans photos des années 1960-70. Les documents photographiques, issus de la presse locale ou du service communication de la ville, étaient assez différents techniquement, j’ai donc homogénéisé l’ensemble en essayant d’imiter le rendu médiocre de l’impression de ce type de publication.

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Numéro 14 de la série « Traces »

Numéro 14 de la série "Traces"

Après quelques numéros imprimés en quadrichromie, retour à la bichromie (2 encres seulement, ici rouge et noire) pour ce numéro consacré aux nombreux cinémas qui se sont succédés en Alençon.

La bichromie apporte une personnalité graphique plus marquée, d’où le choix d’y revenir. Ce choix est par contre techniquement beaucoup plus contraignant. Pour obtenir une mise en page sans confusion malgré le nombre de documents, et faire en sorte que ces derniers soient lisibles malgré la taille de l’opuscule (6 cm de largeur), ne pas pouvoir utiliser plus de deux couleurs demande d’exploiter au maximum les possibilités de mélange, et de faire de nombreux essais.

Une fois la mise en page adoptée, chaque document est déplacé dans un fichier distinct, afin de pouvoir ajuster un réglage spécifique pour l’affectation des deux couleurs, suivant des courbes de restitution des tons réglées sur mesure.
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Numéro 13 de la série « Traces »

Numéro 13 de la série "Traces"

Numéro consacré à l’histoire architecturale de l’église de Montsort (Alençon), paru il y a déjà quelques mois.

La couleur mauve symbolise (parmi d’autres choses) la spiritualité. Les tons jaunes, proches de la complémentaire et plus chauds, évoquent quant à eux la flamme de la bougie ; les contours des documents présentent un halo lumineux renforçant l’impression d’ensemble.
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Numéro 12 de la série « Traces »

Numéro 12 de la série "Traces"

 

Avec pas mal de retard, je vous présente l’avant-dernier numéro de la série distribuée par les Archives municipales d’Alençon. Mis à disposition du public avant l’été, l’idée était de présenter une sélection de documents divers sur le thème du tourisme.

Le titre du numéro m’a donné l’idée de présenter les documents de chaque double-page comme s’il s’agissait d’un jeu de pistes circulaire, obligeant le lecteur à tourner le petit livre pour découvrir les documents.

Qui dit parcours fléché dit… flèches ! Elles proviennent de certains des documents faisant réclame pour la première « voie verte ». Détourées, leurs couleurs ont été ajustées en fonction des couleurs dominant la double-page. On en trouve déjà une « cachée » en couverture.

Des timbres et tampons postaux extraits minutieusement de réelles cartes postales d’Alençon surplombent les compositions, achevant d’évoquer le thème du tourisme, mais aussi faisant écho à l’association entre le format rectangulaire de la double-page et des documents d’une part (évoqué par la forme du timbre), et le cercle du jeu de piste et du panneau-flèche récurrent d’autre part (évoqué par la forme du tampon postal).

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Numéro 11 de la série « Traces »

Numéro 11 de la série "Traces"

À paraître la semaine prochaine, voici le numéro 11 de la série publiée par les Archives municipales. De façon inhabituelle, ce numéro est consacré non pas à un thème mais à une personne, en l’occurence Lucien Kroll, architecte sollicité dans les années 80 par la ville d’Alençon pour repenser l’aménagement de l’un des quartiers les plus défavorisés, le quartier de Perseigne.
Autre particularité du numéro : la dominance habituelle des images est ici supplantée par les textes, véritables « héros » de ce numéro. Citations de Kroll, ces extraits permettent de comprendre l’état d’esprit très particulier de l’architecte.

Le graphisme tente de rendre compte de cet état d’esprit hors norme. Les textes sont, par exemple, orientés selon un sens de lecture vertical, obligeant ainsi à faire pivoter l’opuscule pour pouvoir les lire.

L’architecte initiait son travail par l’écoute des habitants. L’illustration de couverture s’en veut l’évocation : en surimpression sur le portrait du personnage, un de ses croquis semble dessiner une forme d’oreille qui fait également penser à la forme d’un point d’interrogation.

Kroll recherchait des solutions architecturales les plus variées possible, persuadé que l’uniformisation joue un grand rôle dans l’inhumanité d’un lieu – et par voie de conséquence dans la violence latente de cet environnement. J’ai traduit cette recherche de la diversité par un fond de couleur différent pour chaque double-page.

L’architecte cherchait toujours à découvrir les parcours et usages instinctifs de la population résidente pour s’en servir de guide dans l’élaboration de ses choix architecturaux. J’ai traduit cette approche par une mise en page où les textes épousent les lignes qui structurent les illustrations ou dessins de l’arrière-plan.

La dernière double-page marque une rupture avec les précédentes. Elle présente en effet les commentaires désabusés de l’architecte, constatant que ses propositions, en n’étant suivies que partiellement, s’en trouvent totalement dénaturées. J’ai exprimé cette différence de contenu de la double-page en rompant avec les caractéristiques majeures des mises en page précédentes : le fond n’est plus en couleur mais noir ; les textes ne sont plus verticaux mais horizontaux, pour traduire que l’originalité de l’approche avait été remise sur les rails conformistes des vues habituelles ; enfin, les illustrations colorées de l’architecte, exprimant sa vision, ont quasiment disparu, n’apparaissant plus qu’en filigrane derrière sa signature, comme un simple souvenir.

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